DamDom...

... trentenaire parisienne en prise avec un début de commencement de Bridgetjonisme... ?! Alors culotte ou string ?

29 décembre 2008

L’art du SMS de bonne année…

SMSTous les 31 décembre, c’est le même truc, on essaie de trouver les bons mots pour souhaiter à l’ensemble des contacts de notre mobile, une « Bonne Année ». On reçoit des vœux de santé, d’amour ou de richesse. Mais nous, on se dit qu’avec certains, on devrait être capable d’envoyer THE sms qui déchire. Original. Drôle. Personnel.

On se souvient aisément du « 2008, année de la bite». Bon c’est sûr, avec Mamie Germaine, on a adapté en « 2008, à mort les mites ». Quant à nos potes de bar, ils ont eu droit à « 2008, encore plus de cuites ». Et oui, il faut savoir manier la rime. A ma sœur, mère de 3 enfants, ce fut « En 2008, pas d’otite ni de rhinopharyngite ». Bref, lecteur, tu comprends le principe.

Alors en 2009, va falloir se creuser aussi. J’ai donc commencé à y réfléchir. C’est moins facile… mais essayons.

A tous tes potes, guettés par la calvitie, tu peux envoyer « 2009, l’année crâne-d’œuf ». Faut voir avant s’ils ont de l’humour…

A tes copines déprimées, larguées, licenciées, tu peux tenter « 2009, que du neuf ! »… ? Pas mal. Plein d’espoir finalement… et ce malgré la crise.

A ton mec, ton amant, ton mari, ton amoureux, je propose « En 2009, tu me fais un effet bœuf ! ». Bon faudra pas venir pleurer ensuite c’est sûr.

Et puis à tous nos copains célibataires, machos, mal assortis, il restera « 2009 l’année des meufs ». Là au moins, c’est clair et puis ça les aidera peut-être à approcher celles à qui on a souhaité du neuf.

Et puis pour les autres, ou pour tous, si tu n’as pas trouvé ton bonheur avant tu peux toujours souhaiter « En 2009, que des teufs ! ».


A nos souhaits !

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27 décembre 2008

On est le combien ?

2008L’année touche à sa fin. Une autre va commencer. Vérité soit, mais toujours bonne à dire ! Imaginons au 20H : une année se termine mais aux dernières nouvelles, nous ignorons encore si une nouvelle va débuter.

Certains vont lister leurs bonnes résolutions… Ils les tiendront vraiment ou pas. Moi j’ai davantage envie de regarder ce qui s’est passé cette année écoulée…

1er janvier 2008 j’habite dans le 17ème. J’enterre ma grand-mère le 31 décembre. J’arrive à la fête les yeux gonflés, camouflés tant bien que mal. J’espère que M va venir me rejoindre. Il ne viendra pas. Je passe une bonne soirée, j’oublie quelques temps la peine. Je danse, je bois. Je rentre au petit matin. Bonne année !

Je fête mon anniversaire quelques jours plus tard. Nous sommes nombreux dans mon appart trop petit. J’ai des surprises. J’ai des incompréhensions. J’ai des amis… Bon anniversaire ! L’âge du Christ…

Mon appart est en vente depuis 2 mois à peine. Deux dégâts des eaux en 15 jours. Je râle. Merci mon voisin ! L’agent immobilier, telle un mannequin de Foursac, fait visiter les lieux. Je veux bouger. Vendre pour retrouver une santé financière. Les gens défilent. Le soir. Le week-end. Rien. Les charges sont trop chères. Oui justement…

M est dans ma vie. Je m’accroche malgré la précarité de notre relation. Il vient et repart. Dormira chez moi 2 fois en 9 mois… Je profite. Je ne me pose pas trop de questions. Puis beaucoup. Saint Valentin sans Valentin…

Quelques semaines plus tard, M a 40 ans. Je lui écris un texte qu’il adore… Nous sommes joyeux et heureux… Tiens et si ?

Je bosse mes cours de psychologie par correspondance, depuis octobre 2007. C’est dur. Je rame pour tout faire. Je voudrais du temps. J’essaie mais ne bosse pas assez. En mars, j’abandonne. Déçue...

Mai, juin… Les week-end à droite et à gauche. A la mer, à la campagne. Les sorties. Les amis. Les anciens, les nouveaux. La vie qui coule… L’appart n’est pas encore vendu… mais il va l’être ! Nous signons fin juin. Je déménage le 30. Adieu 17ème, bonjour 10ème. Je pars après 5 ans. Je quitte un lieu rempli de souvenirs…

Nouveau quartier. Nouvelles habitudes. Je m’offre un trek au Cap Vert. Bonne ambiance. Groupe super. Paysages magnifiques… Du pur bonheur… Retour. M m’annonce qu’il me quitte, par email. Le choc. Le désespoir. La déception. Il aura eu le courage que je n’aurais pas eu.

Je vaque à mon installation. Cartons. Perceuse. Rangement. Je postule en interne pour un poste d’adjointe. Je passe des entretiens. J’ai le poste ! Youpi.

Septembre, semaine à Djerba avec A. Sea sex and Sun. Rencontre avec J. Semaine de fête. Semaine où l’amitié entre A et moi se renforce. Retour. Vais-je revoir J ? Oui oui oui. C’est le début d’une belle histoire. Qui prend corps jour après jour pour moi. Les fantômes disparaissent…

Beaucoup de boulot. Beaucoup trop de boulot. Difficile de rentrer dans mes nouvelles fonctions. Autant de boulot qu’avant avec de nouvelles tâches. Ma négociation n’a pas donc pas été mise en œuvre. Déception.

Je rame. Je râle. Je n’ai plus de plaisir à travailler. Je me sens mal à l’aise. Où est ma place ?

J est beau, drôle, intelligent. Gentil. Je voudrais que ça dure… Quelques amis présentés. Alors comment tu le trouves ??

Je me remets au piano. Après des années. Mes 7 ans de cours me paraissent si loin. Je m’éclate. Cours collectifs. Euphorisant… merci D pour ce piano…

Boulot. J. Piano. Amis. Blog. Ciné… Ma vie est chouette. J’ai des projets dans la tête. Dont trouver un autre travail. Ou reprendre une formation…

Colloque. Opportunité de changer de travail. Entretiens. J’ai le poste ! Surprise de la vie… Risque à prendre…

Noël en famille. Le meilleur et le pire aussi. Retour moyen. Malade depuis le 24… mais en vacances.

Le temps est à moi. Je laisse couler les derniers jours de 2008… !

A nos agendas…

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24 décembre 2008

Le retour du signe

noelNous avions décidé de passer le week-end toutes les trois, à Antibes. Le colloque sur deux jours, se terminant le vendredi soir, nous avions prévu de louer une voiture et de filer vers Antibes. Ma copine A de Dordogne, N une ancienne collègue qui m’a formée lorsque je suis arrivée à mon poste actuel et moi… Avec en toile de fond, ce qui nous a fait nous rencontrer : l’association où je travaille. Elles en sont parties aujourd’hui mais moi pas. J’ai passé finalement plus de temps avec A qu’avec N. N que j’ai connu deux mois seulement et qui m’a fait une forte impression. Vive d’esprit, agréable et stratège, j’ai regretté son départ et l’opportunité trop courte de travailler ensemble. Le colloque a été l’occasion d’organiser le week-end avec A. Puis de fil en aiguille, A m’a dit que N aimerait bien nous voir alors nous avons décidé de nous retrouver à trois. Je ne connaissais pas N tant que cela avant ce week-end. Je l’avais revu ça et là dans des manifs à Paris au cours de l’année écoulée. J’étais enthousiaste à l’idée de la connaitre mieux et de parler avec elle de ce qu’elle était devenue depuis son départ de l’association. Elle était partie avec un gros ventre logeant un petit homme. Elle avait ce poste qui l’attendait. Elle rayonnait.
Le colloque se termine. A reste sur place pour aller voir une amie à elle et je pars avec N récupérer la voiture de location. Nous prenons le bus le long de la promenade des Anglais. Il fait déjà nuit, les décorations de Noël brillent… Nous papotons de tout et rien. Du colloque, de son fils, de nos chéris, de A, du boulot… Nous bavardons comme deux copines qui ne se sont pas vues depuis longtemps. Je dis mon malaise au boulot, ma déception et l’analyse que j’ai de tout ce système pathogène qu’elle connait bien. Nous rions de constater les mêmes effets aux mêmes causes des années après. Elle m’explique comment elle revit depuis qu’elle est partie ; cette impression d’avoir repris son souffle, de pouvoir agir sur les choses. Elle a un poste important et s’éclate. Elle dit comme l’association où je travaille encore, est difficile à vivre. Elle dit son contentement d’être partie. Le développement des activités depuis qu’elle y est et le recrutement en cours d’une personne qui aura à mener une enquête nationale au sein du réseau… Je plaisante alors sur le fait que je vais postuler et là, elle me regarde avec ses deux grands yeux et me dit « mais pourquoi pas ? ».
Nous passons ensuite des heures à tordre cette idée dans tous les sens. A en étudier la faisabilité. Je mesure les risques (c’est un CDD d’un an), je me réjouis du challenge de l’étude. J’y vois un moyen de mener un vrai travail de fond, et de renouer avec ce que je sais faire : une enquête sociologique. Je suis également ravie de pouvoir bosser avec N. Nous parlons salaire, congés, démission, préavis… Nous élaborons nos plans. Les suites probables de la pérennité du poste. Il me faut bien deux nuits pour me projeter totalement. N me dit sans cesse de réfléchir. Et plus le week-end avance, plus c’est une évidence. Je n’avais pas prévu cela si tôt mais j’ai bien envie de saisir cette opportunité. Il n’y a pas de hasard dans la vie.
Nous prenons date pour que je rencontre son responsable et un interlocuteur avec qui je serais amenée à travailler. Tout s’enchaine facilement. Nous profitons du week-end en visitant et reparlons du sujet de temps à autre. Je rentre le dimanche soir. Je suis remplie d’énergie et de joie. Je me mets à y croire, à envisager que je vais quitter ma boite. La semaine s’enchaine. Avec plus de distance pour moi. Comme si le détachement apparaissait. C’est d’ailleurs plus agréable. Et puis les dysfonctionnements ressentis sont exacerbés comme évidents et systémiques. L’entretien est confirmé pour la fin de semaine. J’ai hâte.
L’entretien arrive enfin. Je pars le cœur léger. Cela fait presque deux ans que je n’ai pas passé un entretien d’embauche. Rien que le fait de remettre son CV à jour, m’a permis de constater le chemin parcouru. L’entretien est en deux parties car je rencontre tour à tour mes deux interlocuteurs. Autre ambiance que celle dans laquelle je travaille. Autre milieu. Autres façons de faire. Je suis à la fois enchantée et surprise. Ravie et rassurée. La prise de risque est évidemment abordée. Vite limitée par le projet de pérenniser le poste ensuite sur telle et telle mission. Tous les scenarii sont exposés. L’engagement pris de tout faire pour, en tout cas. La confiance que je me fais et dans ma tête, comme une étoile qui me dit que tout va bien se passer. Fin des entretiens. On me tiendra au courant la semaine prochaine. La réponse m’arrivera avant Noël. Une autre personne est également sur le coup.
Lundi pas de nouvelles. Mardi pas de nouvelles… puis le soir, vers 19h30, alors que je m’agite en cuisine pour préparer le repas de Noël que mon chéri et moi avons prévu, mon mobile sonne. C’est N. Je bondis pour décrocher. Le verdict tombe.
N m’annonce que j’ai le poste. Ils ont décidé que ce serait moi ! Je souris. Je suis contente… Je la remercie… ! Avec notre professionnalisme, nous parvenons à nous transmettre mutuellement de la joie et du dynamisme pour tout ce que nous allons pouvoir réaliser ensemble. Nous abordons rapidement les suites : échéances de ma démission, préavis, lettre d’engagement… Tout va se mettre en place après les fêtes… Nous nous souhaitons un joyeux noël et raccrochons. Je souris toute seule en réalisant que mon avenir va prendre un nouveau chemin ! J’appréhende juste le moment où je vais annoncer mon départ. Je pense que cela va être assez difficile mais je sais que je veux saisir ce cadeau de Noël. D’ici là, pas un mot. Le secret doit être gardé pour l’instant (rien sur fèsbouk merci !)… Je vous souhaite à tous un Noël magique et chaleureux !

A nos souhaits !

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21 décembre 2008

Lever type d’un couple, amoureux sans doute

coupleOuvrir un œil vers midi… s’étirer un peu. Se recoller contre l’autre. Se réchauffer et retrouver cette peau douce qu’on aime, si familière et si nouvelle à chaque fois. Se serrer… se sentir… Avec les mains, avec le nez. Rester dans cette chaleur le temps qu’il faut. Soupirer et sourire ensemble. Somnoler contre l’autre. L’entendre somnoler aussi. Rêvasser à rien. Ne rien faire que profiter. Laisser passer une heure ou plus comme ça… Puis rouvrir un œil… caresser doucement le corps tout proche qui n’a pas bougé. Bouger un peu… Se regarder. S’embrasser. S’enlacer. Se dire bonjour tendrement… Reprendre ce rituel de l’odeur. Se sentir. Longuement… S’enlacer plus fort… Avec les bras, avec le cœur… Se laisser envahir par la douceur de l’autre, par la densité de son corps étendu là… Laisser le désir apparaitre… Désirer. Avoir des intentions et des attentes, blottis là… Sentir que l’on va faire l’amour… et faire l’amour. D’abord doucement… puis plus fort, pris par la brûlure de l’envie. Pris par le jeu. Avoir des instincts de chair… De salive et de soupirs… Accéder à l’autre en prenant son corps. Se regarder droit dans les yeux… Et s’étendre ensuite dans un dernier souffle. Vaincus. Apaisés. Laisser quelques minutes s’écouler… Regarder l’autre. Lui caresser le visage. Reprendre contact. Se blottir là. Sentir les battements de cœur. Les battements de cil… Peut-être somnoler de nouveau un peu… Ou rester au creux de l’autre, dans ce désir assouvi… Se laisser porter…

Prendre conscience qu’on a faim… Être même tiraillé par la faim. Se lever, enfiler le premier truc qu’on a sous la main. Demander ce qui ferait plaisir… Préparer du thé. Revenir pour offrir un baiser, une caresse… Faire griller du pain. Aimer l’odeur qui se répand. Préparer un petit plateau… Voir qu’il n’est pas loin de 16h… Regarder l’autre étendu. Réveillé et attentif. Souriant… Drôle et léger. Apporter le plateau garni. Se réjouir du N*utella, des toasts, et des fruits… Se faire des tartines. Les offrir. Les faire goûter à l’autre. Sourire. Se manger en mangeant… Des yeux surtout. Rire. Dévorer. S’embrasser au chocolat. Poser le plateau. Se glisser sous les draps. Se blottir contre l’autre. Se serrer mutuellement. S’embrasser… Se foutre de la nuit qui tombe… Rester au chaud. Rester là. Le nez dans le cou de l’autre pour le respirer… Entendre son souffle chaud. Sentir ses mains. Rester… ne rien faire. Attendre que le temps passe lentement. Faire en sorte de sentir tout le corps de l’autre contre soi. Aimer ce contact… et fermer les yeux…

A nos weekends...

Posté par Dam_Dom à 17:34 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2008

Signe

signUn grand poète moderne a dit : Il suffira d’un signe, un matin / Un matin tout tranquille et serein / Quelque chose d’infime, c’est certain / C’est écrit dans nos livres, en latin.
Dans mon dernier post, je réclamais un signe. Et bien aussi incroyable que cela puisse paraitre : ce signe, je l’ai reçu, le week-end dernier (pas en latin heureusement…) ! Et franchement, j’étais loin de penser qu’il aurait cette forme et qu’il m’arriverait aussi vite. Comme un cadeau de Noël, une promesse de jours meilleurs… Je ne peux pas encore vous livrer la chose mais ce qui me vient ces jours-ci, c’est…
La vie est faite de cycles, qui nous obligent à vivre des extrêmes. L’excitation, l’ennui. La joie, la tristesse. Le serein, l’agité… Mais aussi des équilibres agréables ou vides. Ce renouvellement nous invite ainsi à nous positionner, à nous mesurer, à nous confronter. Au fond, à nous-mêmes surtout…
La vie est pleine de surprises. Même si au lever, nous savons quelles activités nous attendent, nous ne savons pas ce qui peut arriver, ce qui est du domaine de l’im-prévu, de l’in-attendu… Des fois, ce sont de mauvaises surprises, tout ne va pas comme on le souhaiterait. Mais parfois, ce sont de bonnes surprises qui apparaissent. Des opportunités. Des signes. Des éléments extérieurs qui viennent nous interpeler, nous taper sur l’épaule pour nous faire des propositions, pour nous montrer ce qu’on ne voit pas et nous offrir un nouveau chemin. Dans ce cas, on reçoit l’information sans trop réaliser. Puis on commence à intégrer, à se projeter, à faire siens les contours d’abord, puis le contenu… Et là, d’heure en heure, tout devient clair.
La vie est faite de risque(s). Parce que choisir c’est renoncer. Parce qu’agir, c’est prendre des risques, plus ou moins conséquents. Parce qu’il faut savoir se lancer ou arrêter. C’est sans doute la pointe d’adrénaline nécessaire à la motivation, à l’excitation ou au renoncement. Certains auront une vision sereine des risques, d’autres chercheront à les minimiser. Le curseur est personnel et influencé par l’environnement dans lequel on vit.
Je vous fais patienter quelques jours et je vous dis tout… ! J’ai encore quelques éléments à apprécier pour peut-être faire de ce signe, mon avenir.

A mon étoile…

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10 décembre 2008

Travailler ou mais…

phareVoilà : j’ai 33 ans (bientôt 34… wouin), cela fait 15 ans que j’ai le bac, 10 ans que j’ai fini mes études et 9 ans que je bosse. J’ai déjà connu le chômage, les ASSEDIC, le SMIC, les CDD, le temps partiel et les CDI. L’avant 35 h, l’après. Les heures sup non payées. Les RTT. Les augmentations. Les primes. Un licenciement négocié. Le statut de collaborateur et le statut cadre. La bonne ambiance, la mauvaise. Lestress. Le privé, l’associatif. Les open-spaces. Les managers qui tirent les équipes vers le haut et ceux qui les enfoncent. La fin de la cigarette dans les bureaux. La fin de la cigarette dans les locaux. Les machines à bon café et à mauvais… Les tensions et les rires entre collègues. Les pots de départ, de naissance, de mariage, de retraite… Les menus de Noël, les chèque-cadeaux du CE, les revendications syndicales. Les réunions inutiles, les briefes, les débriefes. Les points. Les bilans. Les entretiens annuels d’évaluation… etc. Ces réalités professionnelles et ces moments de notre quotidien qui font le monde du travail. Petite je voulais être fleuriste. Cela a duré longtemps d’ailleurs. Puis maitresse d’école. Puis orthophoniste. Puis prof de sociologie. Puis psy.
J’ai déjà exercé plusieurs métiers, connu plusieurs secteurs dans des boites de taille différente et de statut juridique opposé.
Aujourd’hui, tout cela me parait à la fois riche et positif mais aussi informe et dépourvu de joie ou d’avenir.
Je ne sais pas ce que je veux faire. Quel métier je veux exercer. Quelle place je veux prendre. Je ne sais pas où je veux être dans 2 ans, dans 5 ans ou dans 15 ans. Je regarde quelques fois les formations, les offres d’emploi. Mais je ne sens pas d’enthousiasme en moi. Ni de motivation. C’est comme si je me retrouvais face au formulaire de mes années collège qui demandait quelles orientations je souhaitais prendre. Bonne question… tellement bonne que je finis presque par faire un choix par défaut.
Cela me pose question de ne pas avoir de réelle envie. La réelle envie se trouvait dans le métier de psy ces derniers temps. Mais comment faire quand on bosse 45 heures par semaine pour reprendre 5 ans d’étude ? Et puis, je m’interroge sur la relation d’aide. Est-ce de ça dont j’ai envie ? Suis-je faite pour cela ? Dans des moments de délire, j’en viens à me dire que je voudrais faire un métier artistique ou manuel. Pour faire rêver les gens. Pour les distraire. Pour leur ôter quelques minutes de la tête, les dégâts de l’économie, du sida, des ruptures sociales, de la solitude, du cancer, du chômage… Mais tout de suite après, viennent les questions : comment faire ? Comment se former ? Comment gagner décemment sa vie pour payer son loyer et vivre ? Quelle énergie trouver ?...
Alors je vivote. Malgré le métier et le statut acquis aujourd’hui, je vais au travail sans enthousiasme. Lassée de proposer des solutions à des décideurs qui ne voient pas les dysfonctionnements générateurs de mal-être. J’exécute des tâches, sans joie. Hier j’ai longuement pensé à la notion de joie dans le travail. Est-ce encore possible ? Le social ne me fait pas vibrer ces temps-ci. Alors je fais consciencieusement ce que je suis censée faire. Je ne fais pas de vague. J’ai éteint ma petite flamme interne. Je sommeille activement en quelque sorte. J’ai arrêté les heures sup non payées. Je quitte le bureau à des heures raisonnables pour avoir du temps pour moi. Pour autre chose. Pour libérer ma pensée de cette question du travail. Passée la phase de mouvement extrême à chercher, à démarcher, à se remuer… j’attends. J’attends que le brouillard se dissipe. Qu’un signe apparaisse. Qu’une opportunité se créée. Procrastination ? Lassitude ? Résignation ? Je ne sais pas. J’espère juste que cette phase ne durera pas trop longtemps et que ma petite flamme interne reviendra…

A nos phares…

Posté par Dam_Dom à 11:42 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 décembre 2008

Au bas mot mais ni plus ni moins…

deuxAprès un teasing d’enfer, tu te demandes toujours pourquoi le 1er décembre est une date ultra importante… Tu y réfléchis depuis deux jours et tu commences à avoir mal au crâne ?

Outre le fait que tu vas pouvoir attaquer les chocolats de ton calendrier de l’Avent, le 1er décembre est également jour de paie, premier jour du dernier mois de l’année, le jour de la fête de ma sœur, l’entrée dans le mois de Noël. Tu vois, c’est pas les occaz qui manquent !… Blog à part, ce 1er décembre 2008, nous fêtons les DEUX ans de mon blog ! Eh oui… Deux ans déjà que j’ai commencé ce truc en forme de blog… Je me rappelle exactement les circonstances dans lesquelles je l’ai démarré car il s’agissait pour moi de palier à un vide, un manque généré par un départ en province de celle avec qui je passais la plupart de mon temps, celle avec qui je partageais mes joies et mes peines, celle avec qui j’ai vécu des tonnes de trucs amicalement nôtres. Mon blog a alors pris le relais du temps laissé. Et il m’a offert un espace d’expression porteur de multiples découvertes... Je ne vais pas vous faire le même discours que l’an dernier mais deux ans correspondent à des noces de cuir… Alors sors tes cuissardes et ton blouson lecteur ! Grrrr !

A mes bougies… 

Posté par Dam_Dom à 19:19 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 décembre 2008

Mais de qui smok ton ?

DESUET_FINVoilà nous sommes le 1er décembre (ah bon pas chez toi ?), et c’est donc l’heure de notre rendez-vous mensuel : la rubrique « Désuet » ! Bon alors je ne vais pas y aller par quatre chemins : le désuet du mois, c’est justement la rubrique ! Parce que nous voici en fin d’année et que this is the end. Tu sais, tout passe, tout lasse, tout casse. Renouvelons-nous (hein le PS ?)… Et passons à autre chose (Hein le PS !). Un an de désuet, de old school, de revival, de vintage… Et autres vieilleries (tu comprends mieux pourquoi les djeuns chantent en anglais de nos jours ?)… Et je réalise que c’est bien aussi de se faire des CDD. La rubrique elle, avait signée un CDD. D’ailleurs je suis en cours de recrutement pour une nouvelle animation 2009. Je réfléchis… Je réfléchis… Je réfléchis… Je réfléchis tellement, qu’aujourd’hui 1er décembre (ah bon pas chez toi ?), est une date ultra top importante. Je te dirai pourquoi la prochaine fois ! En attendant, tu peux me dire si tu as apprécié la rubrique « Désuet » ? (Enfin tu fais comme tu le sens hein…).

A nos missions….

Posté par Dam_Dom à 20:04 - Désuet... mais tendance ? - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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