28 octobre 2008
Kenders cela n’tienne !
Bon c’est sûr sur le plan de la
réactivité y a mieux. Regarde Sarko, il arrive à débloquer 10,5 milliards
d’euros pour les banques okazou et en un rien de temps, pendant que d’autres
sont à la rue et rament pour avoir un repas et un toit dignes de ce nom.
Réactivité relative mais comme on
dit cher Harley : « Vieux motard que jamais ».
Attends que je t’essplik… Il y a
quelques semaines le sieur Kenders me lança le défit de poursuivre la chaine
temporelle… qui ne s’arrête jamais. Non jamais. C’est la magie du wouèbe.
Le principe : répondre à ces
questions. Ce que je fais.
1) Que faisais-je il y a 10 ans ?
Nous étions en 1998, je filais le
parfait amour avec S, depuis 7 ans et encore pour 2 ans, car nous finirons par
nous séparer à mon initiative… Je suis étudiante, en DEA de socio anthropologie
contemporaine et je me tâte pour savoir si je vais faire une thèse ou pas. En
parallèle, je bosse en extra comme vendeuse dans une boutique La*cos*te. C’est
là que je rencontre mon ami F, maintenant dinardais avec qui je vais faire des
fêtes comme jamais ensuite !… J’habite chez mes parents mais suis sur le
point, de me fiancer et de prendre un appart avec mon chéri de l’époque.
2) 5 choses à faire aujourd’hui ?
Payer ma facture Orange.
Payer mes impôts locaux.
Poster un truc sur mon blog.
Faire une lessive pour préparer
mon grand week end à venir.
Passer un coup de fil à ma sœur
qui habite au Royaume Uni.
3) Et dans 10 ans comment
aimerais-je être ?
Dans 10 ans nous serons en 2018,
j’aurai 43 ans… J’aimerais avoir eu un enfant ou deux peut-être. J’aimerais
avoir réussi à me former à la psycho et exercer. J’aimerais avoir une vie de
famille sympa et dynamique… construite sur un couple soudé et amoureux. Je
voudrais avoir amélioré ma qualité de vie, notamment par rapport à la nature et
au sport. Et d’ici là j’espère avoir fait quelques voyages magiques… Enfin,
j’aimerais avoir consolidé mes amitiés de maintenant et ouvert mon cercle
d’amis.
Aux suivantes : La ptite bricole, Lyly et One Year !
A 10 ans…
25 octobre 2008
Ce n’était pas le jour…
Hier,
malgré tout l’intérêt de la conférence à laquelle j’étais, ce n’était pas le
jour.
Hier,
malgré les concepts de psychologie, et psychanalyse, d’éthiologie développés
par les intervenants dont l’un très médiatique que je lis avec plaisir, ce
n’était pas le jour.
Hier,
malgré le rappel historique des fondateurs de la passionnante théorie de
l’attachement, ce n’était pas le jour.
Hier,
malgré l’hommage émouvant auquel j’ai assisté, ce n’était pas le jour.
Parce
que je me sentais triste et que j’étais en prise avec mon avenir professionnel,
hier, ce n’était pas le jour.
Parce
que décidément la psychologie j’aime ça et que le sentiment de n’être pas
encore à ma place m’envahit, c’est pourquoi hier ce n’était pas le jour.
Parce
que le ras le bol du rythme infernal de travail auquel je me soumets, devient
insupportable alors hier loin de Paris, ce n’était pas le jour.
Parce
que lorsque convaincue d’avoir franchi un grand pas, et constatant que
finalement c’est un pas de côté, hier ce n’était pas le jour…
Pas
le jour à quoi ?
A
répondre aux sollicitations de trois personnes en difficulté ou en errance…
venues vers moi hier.
A
répondre à ce jeune, me parlant à 10 cm… se rapprochant lorsque je recule un
peu. M’avouant qu’il est défoncé. Qu’il est en galère… Prise
entre mon mal-être d’alors, et le sien. Bredouillant quelques mots pour lui
parler des dispositifs qui pourraient l’aider… alors que lui semble chercher un
contact, un regard, un sourire… Que je suis sur le moment, incapable de lui
donner.
A
répondre à cet autre jeune, qui se déplace dans une gare blindée de monde d’un
pas anormalement rapide, une cigarette sur l’oreille, nerveux. S’approchant de
moi pour me demander si c’est mademoiselle ou madame… A qui je réponds pourquoi ?
Qui me répète très agressivement sa question, plus près encore de mon visage,
les yeux en colère… Et à qui je finis par répondre tout bas, apeurée… mademoiselle…
craignant un coup, une insulte… que je ne pourrais supporter dans ce moment là.
A
répondre à cet homme corpulent d’une cinquantaine d’années au visage marqué,
qui s’approchant de moi, dans le tramway me demande s’il peut s’asseoir à côté
de moi et à qui je réponds Oui bien sûr. Cet homme qui prend alors cela
comme un encouragement à la discussion. Discussion dont je n’ai pas du tout
envie. Avec qui que cela soit d’ailleurs. Blottie dans mes pensées tristes… Vous
êtes étudiante ? Je fais non de la tête sans le regarder. Culpabilisée
de ne pas lui adresser la parole mais certaine de ne pas sortir de ma bulle. Vous
travaillez ? Je fais oui de la tête. Moi je travaille un peu. Je
vais sortir un album. Je suis content. Je reprends des chansons de Johnny.
Je tourne la tête de temps en temps, mais je ne réponds pas. Vous travaillez
dans quoi ? Ma culpabilité est là. Je réponds dans le social.
Les gens nous regardent… Je ne suis pas fière. Me disant intérieurement et
oui j’ai beau bosser dans le social, je n’ai pas envie de parler aux gens dans
la rue. Quel social ? demande t-il. Assistante sociale ?
Je fais non de la tête. Dans l’administration ? Je fais non de la
tête. Infirmière ? Je réponds Ça c’est le médical… Ah oui
c’est le médical… Dans les bureaux ? Je me lève, la gare
approche. Je m’excuse car je dois descendre… Et en m’éloignant, je l’entends qu’il
se dit comme à lui même Ah vous ne voulez pas parler de l’intime…
Oui
voilà c’est ça. Car comme de juste, en ce moment, mon activité me mine… Le
social dans les bureaux, ce n’est peut-être pas mon truc…
A nos paradoxes…
23 octobre 2008
A 5h du mat’, t’as des frissons toi ?
Cela faisait longtemps que je
n’avais pas eu à me rendre « en région », pour aller parler de ce que
je connais, un peu, dans mon travail. Cela faisait longtemps que mon réveil
n’avait pas sonné à 5h15…
Étrange sensation que ces réveils
aux aurores… Réminiscences de départ en vacances nocturnes… comme des voleurs,
dans la nuit noire, en toute discrétion.
Prendre le métro à 6h… forcément
pas le même décor qu’à 9h ou à 18h. Les visages fatigués. Les travailleurs du
matin que je détaillais. Sans doute de façon caricaturale.. je voyais les gens
qui ont des métiers à temps partiel dans trois entreprises différentes dans
l’entretien ou la manutention… Dos voutés… regards fuyants sur le 20 minutes.
Impression de lassitude. Et puis je voyais les costumes noirs, consultants et
autres formateurs, avec le même pas rapide, la même valisette noire à roulettes
et le même ordinateur en bandoulière. Trop tôt pour le mobile à l’oreille mais
certainement dans la poche, près à être saisi. Déjà sur ses ppt, xls et autres
instruments bureaucratiques….
Et pour beaucoup dans la grande
gare, le café acheté là, et bu devant le panneau qui va bientôt afficher le
quai. Les destinations multiples qui nous font réviser notre géographie… Puis
le mouvement grégaire, comme une armée qui prend d’assaut une forteresse. Sans
mot dire, se diriger vers le train et s’installer.
Silence. Certains travaillent.
D’autres dorment. C’est calme. Les eaux de toilettes masculines écrasent les
parfums féminins moins nombreux.
Le train file. D’abord dans des
banlieues au nom connu. Puis dans la campagne noire. Noire longtemps… il est si
tôt.
Puis peu à peu au loin une lueur
apparaît. Le rose et le bleu du ciel font la course… C’est assez beau
d’assister au lever du soleil. D’habitude c’est le contraire. Le soleil assiste
à mon lever. Nous n’avons pas les mêmes horaires… Bonjour Soleil, as-tu bien
dormi ? Moi pas assez…
En région, il y a du brouillard.
Blanc. Qui cache les régions. Comme des trésors qu’il nous faut mériter de
voir… Des mystères appartenant à certains. Mais pas à nous, parisiens de
passage. La campagne humide et blanche, sous le soleil naissant… Belle vision
que celle-là pour commencer une journée… J’en ai eu des frissons… mais il était
plus de 5h…
A réveils naturels…
18 octobre 2008
Samedi
Samedi matin tranquille et solitaire…
Samedi matin avec un peu de nutella, volé à J…
Samedi matin avec des airs,
Le samedi matin tout est joli ?
Se promettre de s’accorder : à soi, du temps, de
l’attention…
S’écrire des pense-bêtes pas bêtes pour y penser.
Trainer avec un thé et son imagination
Lire quelques trucs, juste pour digresser.
Des rayons se pâment sur le mur,
Et moi je ne suis pas sûre,
De ce dont j’ai envie,
Vaquer ici, rester au lit…
Samedi matin telle une trêve
Samedi matin, après mes rêves,
Je me disais qu’il était bon
De ne pas trop tourner en rond…
A week end...
16 octobre 2008
Doutes
Après les routes, les doutes… Rien de grave non. Juste ce
truc sournois qui nous suit comme notre ombre, qu’on parvient à oublier parfois
mais qui se rappelle à nous lorsque notre regard se perd au loin, sans objet.
Tout
a commencé le week-end dernier. Pourquoi ? Par quoi ? Par qui ?
Je n’en sais rien… Comme un voile léger qui se pose sur moi et qui me fait voir
les choses avec moins de joie, moins de conviction… et avec beaucoup de doutes.
Un voile qui fait regarder le reste du monde différemment. Avec plus de
sévérité, avec plus de réalité. Je ne sais pas vraiment. Quoiqu’il en soit,
tout devient remise en question, réévaluation, ré interrogation. Et
malgré le confort sécurisant de ces derniers temps, me revoilà face ou plutôt dans
mes questions existentielles. Où suis-je ? Mais surtout : où
vais-je ?
Je
pense que le manque de temps y est pour beaucoup. Cette impression de courir
tout le temps, d’être dans une spirale comme tout le monde. Et de devoir garder
pied pour ne pas disparaitre… Je m’étonne désagréablement chaque jour de la
vitesse avec laquelle nous devons travailler aujourd’hui… Avec ces merveilleux
foutus mails, une réponse est attendue quasi immédiatement… ce qui ne laisse
pas de temps pour… réfléchir ? Considérer les choses ? Les mesurer ?
Et être dans le temps présent et non dans le temps qu’on n’a pas. Cette
pression de la réponse immédiate, du rendu immédiat, de l’efficacité, de
l’efficience, de l’opérabilité… Certains jours, je me sens dans une grande
lassitude face à cet état de faits dans lequel je ne me retrouve plus. Dans
tous les sens du terme. Je suis loin de moi. Et je ne sais pas où je suis.
Suis-je dans l’immédiateté moi aussi ? Suis-je dans la croyance que je
peux maitriser mon temps ? Le temps ? Suis-je résignée dans une société
rapide et désancrée ?
Alors
à force, je ne sais plus trop où j’ai envie d’être… et tout est mouvant dans ce
cas.
Mon
travail… avec cette question qui me taraude depuis 2 jours : si je devais
chercher du boulot, je chercherais quoi ? Je n’ai pas la réponse. Car les
compétences que j’acquière ne sont pas celles que je voudrais utiliser. Et
celles que je vise (visais… via ma promotion interne), semblent difficiles à
atteindre ces temps-ci par manque de temps. Et parce qu’étant la seule à savoir
réaliser une certaine tâche qui me prend 80% de mon poste, je ne peux
m’installer facilement dans mes nouvelles fonctions… Avec cette impression que
les solutions proposées pour aménager tout ça, s’éloignent de jour en jour…
Jusqu’à ce que moi je m’éloigne ? Quant à ce vieux rêve avorté il y a
quelques mois, le voilà qui se reforme… et me tourne autour…
Ma
nouvelle relation… qui existe et qui est un tourbillon de sorties, de
rigolades, de tendresse, de douceur… mais qui ne laisse peu de place à moi
seule. Je sais qu’il ne tient qu’à moi de me réserver des espaces et des temps,
mais la tentation est souvent forte, d’aller se blottir contre une épaule
plutôt que de se blottir contre soi. Paradoxe que celui là… Vouloir l’autre là
et devoir accepter sa propre régulation sous la forme d’une limite, qui ne
trahit pas mais qui conforte. Soi en tous cas…
Pour
le reste, les doutes ont délayé leur couleur un peu partout. Et la question
est : ai-je envie de cette vie là ? De quelle vie ai-je envie pour
moi ?
A routes doutées…
11 octobre 2008
Routes
Ce
qui est bon lorsque « l’on fait un travail sur soi », que l’on
« voit quelqu’un » (soi déjà ?) ou autrement dit : que l’on
suit un(e) psychothérapie (c’est elle qui nous suit plutôt d’ailleurs…),
c’est qu’au bout d’un moment, les réponses qu’on trouve, on les vit. Car au
delà de la verbalisation et des changements de grilles de lecture que l’on veut
bien s’offrir, les actes eux aussi finissent par être concernés. Et ça, en ce
qui me concerne, c’est comme une victoire. Victoire sur les vieilleries que
j’ai bien voulu laisser chez ma psy, victoire sur ces peines qui ne
m’envahissent plus, victoire sur mes peurs si familières et pourtant en phase
d’abandon imminent, sans regret… aucun.
Victoire
fragile quand on vient de la réaliser mais victoire cimentée quand face à un
événement, on ne réagira plus jamais comme avant, c’est à dire comme on l’a
fait avant. Et c’est là toute la différence.
Un
jour, chez la psy, alors qu’on s’étonnera de tel ou tel élément qui nous arrive
et qui nous ravit, on pourra alors constater que c’est grâce à soi, que
justement cela arrive et à ce moment là.
Pour
en arriver là, il aura fallu laisser des larmes sur le fauteuil de la psy et il
aura fallu de multiples essais pour vérifier qu’on souffrait bien dans telle
situation et qu’il allait falloir faire autrement. En apprenant. Comme si on
s’éduquait.
Ce
qui est frappant c’est le temps qu’il faut. Qu’il me faut. Pour comprendre.
Pour le vivre. Les essais justement. J’y retourne car je n’ai pas compris. Je
resigne pour vérifier que cela ne me convient pas.
S’amouracher
d’un homme qui ne veut pas s’engager. Pour lui reprocher.
S’amouracher
d’un homme déjà engagé pour ne pas pouvoir le faire avec lui. Et pour lui
reprocher.
Avant
tout cela, quitter celui qui aurait bien voulu mais refuser le modèle figé que
cela laissait supposer en soi, à l’époque.
Un
puzzle qui remis dans le bon sens dit les choses : les montre. Dans leur
évidente évidence.
Bref…
séance après séance, comprendre que ce n’est pas l’autre qui ne veut pas c’est
moi. Moi qui ne veux pas m’engager malgré mes discours. Moi qui sabote
inconsciemment toute possibilité pour ne pas à avoir à affronter mes
vieilleries insécurisantes… Moi qui, à travers l’autre, symbolise mes propres
empêchements.
Et
puis un jour, la sécurité intérieure, telle une quête du Graal, étant en passe
d’être trouvée, la donne change. Le débat s’adoucit et la vie peut se faire
plus sereine tout à coup. Comme si l’on nous passait du baume sur le cœur.
Comme si nos mauvaises habitudes nous quittaient. Et surtout comme si on avait
intégré d’autres possibles. De bons possibles pour soi.
Et
tout à coup comme par miracle, sur notre route, se trouvent des gens qui ne
nous « serviront » pas à nourrir nos anciennes valises, car nous les
avons laissé à la gare. Des gens qu’on peut regarder en se disant que la
relation n’est pas biaisée. Ni par soi ni par l’autre. Et que si un jour, cela
le devient, on saura l’exprimer et partir si nécessaire pour soi.
A
psy chez…
07 octobre 2008
Foultitude sentimentale
Il y a dix mille choses dont je voudrais parler ici… mais
faute de temps je dois me limiter. Je distille au fil de l’eau, je sème au fil
de mots, des impressions expressions de ce que je vis.
Tout
ça pour dire que ces derniers temps, je pense beaucoup à mes relations - en
général. Je le disais il y a quelques semaines, j’acquière des outils pour dire
STOP, NON, CA SUFFIT, CA NE ME CONVIENT PAS… et ce nouvel univers lexical (et
hautement symbolique !) me réjouit et me fait me sentir mieux avec les
autres.
Seulement
voilà, moi et moi-même tombons souvent dans les extrêmes. Tout ou rien.
Magnifique ou minable. Le mieux ou le néant… Bref des banalités sans doute mais
au quotidien, une philosophie de vie, qui n’est pas adaptée.
Vous
allez me dire quel est le rapport ? J’arrive lecteur.
Le
rapport est simple : il m’est arrivé de douter de sentiments (les miens ou
ceux des autres) et de dire NON ou STOP, sans passer par la case
EXPERIMENTATION. C’est à dire, laisser se dérouler le fil courant de la vie
avec ses hauts et ses bas. Laisser chacun se positionner. Et surtout me trouver
une place convenable pour que les choses s’apaisent ou s’arrangent ou
carrément s’avèrent. Une place dont j’ai envie, et qui me convient surtout. Une
place. MA PLACE.
Pourquoi
ai-je ce réflexe binaire du tout ou rien ?
Je
le sais mieux maintenant. J’approche le « concept », je le tords dans
tous les sens, de tous mes sens. Et je commence à comprendre. Mais… parfois il
est trop tard.
Mais
parfois non. Alors que faire ? Mettre son égo de côté sans doute. Compter
sur soi. Etre dans l’expérience. Voir ce que cela donne.
Et
sentir.
Pas
avec la tête. Pas seulement. Avec la tête oui. Mais aussi avec le cœur. Avec le
bide et les tripes.
C’est
ça la vraie richesse… Se laisser sentir avec notre conscience, notre corps et
notre cœur, ce qui est de nous, ce qui est de l’autre et ce qui est de la
relation à l’autre.
A philo à la bouche...
04 octobre 2008
Le Raider
Raider
deux doigts coupe-faim ! Tu
te rappelles lecteur ? Mate les pubs ça te rafraichira la mémoire… Tu en
trouveras même une avec Philippe Manœuvre… qui déjà à l’époque se demandait de
qui-s’moqueton ?
Wiki
est mon ami tu le sais et quand tu cherches Raider, on te redirige gentiment
vers Twix… (Là j’ai récupéré le djeuns lectorat qui est né dans les années 90).
Pourquoi ? Parce que le Raider était trop raide, manquait de twist et est
devenu désuet.
Pour
la petite histoire : Le Twix était appelé Raider en Autriche,
Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Pays-Bas, Portugal, Suisse et
en Suède jusqu'en 1991 où son nom a été changé pour correspondre à la marque
internationale. Le changement de nom a été fait en Allemagne. Le slogan Raider heißt
jetzt Twix, ... sonst ändert sich nix (« Raider s'appelle maintenant Twix…
rien d'autre ne change ») est devenu une métaphore pour des tentatives
ratées voulant rendre quelque chose plus moderne en lui donnant un nouveau nom…
Ahh le Raider ! Ahh le geste
du ciseau comme dans le jeu feuille-ciseaux-pierre ! Quand je pense
que cela fait 17 ans que le Raider est mort… et que moi j’en ai 33… j’ai donc
connu la moitié de ma vie, la Raider Touch’… et j’en suis fière. Ca me fait le
même effet que lorsque mes parents me parlent d’un truc de leur époque que je
n’ai pas connu. Là c’est à mon tour d’avoir connu un truc que les djeuns ne connaitront que partiellement. Ben oui car eux connaissent le
Twix, la V2 quoi. Bon c’est déjà pas mal mais the original c’est le Raider,
point.
A désuet ta mère…