DamDom...

... trentenaire parisienne en prise avec un début de commencement de Bridgetjonisme... ?! Alors culotte ou string ?

22 novembre 2009

L'obscure clarté démasquée

clairiereJe me souviens, il y a quelques semaines, voire quelques mois, j'étais dans une sorte d'indécision. Tout était flou. Mes envies, mes projets, mes ressentis. Mes relations. J'oscillais ça et là, selon les jours et les secondes, influencées par tout et rien. Les autres. Les éléments. Le temps... Mais finalement, à laisser tout filer, je filais avec. Vers un rien sans forme.
Cette situation, qui au début ne me pesait pas, a fini par me laisser insatisfaite, en plus de mon incapacité à remettre de l'huile dans mes rouages.
Et puis, le temps a passé... et j'ai arrêté de penser à ce creux, ce flou, ce "truc". Ces derniers-temps, en discutant avec des gens, amis ou connaissances, que je n'avais pas vus depuis longtemps, je me rends compte que les choses ont bougé. Et moi avec.
Quelques pierres se sont stabilisées, donnant un équilibre à l'édifice. Un équilibre, dont j'ai besoin, dans une certaine mesure ou selon une proportion certaine. Et pour une fois, je sens que cette sécurité dont quelques zones sont encore fragiles, vient de moi. La stabilité ressentie, prend sa source à l'intérieur de moi et non à l'intérieur des autres, ceux qui m'entourent et à qui je demandais tout. Trop.
J'ai comme un sentiment très fort d'harmonie... et d'unité.
Bien sûr il y a encore des sujets qui fâchent, qui font pleurer, flipper, angoisser... mais il me semble que les arbres s'écartent en découvrant une jolie clairière un peu plus loin. Le soleil lui aussi a pointé son nez... et l'air est à la température idéale. Il fait bon dans ma vie, en ce moment...

A nos sentiers...

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21 novembre 2009

Help ! I need somebody !

helpDéni... Nier. Ne pas vouloir voir. Ne pas voir. Ne pas accepter. Ne pas lâcher. Ignorer. Faire comme si...
Déni. Parce qu'au fond, cela nourrit notre fonctionnement, celui que l'on connait par coeur et que l'on ne veut pas lâcher. De peur de l'inconnu. De peur du bonheur ? Du mieux-être ?
Ma mère. Déni. Dépression. Des litres d'alcool. Décidément. Démesure.
Entre deux tranches d'angoisses, mettre une tranche de peurs, puis assaisonner de stress et de souffrances. Cela donnera une vie chaotique. Dans laquelle la seule solution, c'est de se scotcher à un rocher pas trop inconfortable. Comme un système, embarquer tout le monde avec soi et en pleurer joyeusement !
Déni. Déni. Need. Need ?
Mais comment aider quelqu'un contre sa volonté ? Quelqu'un qui est dans le déni. Déni de l'addiction au boulot du mari, du mariage et des 3 gosses fissa de l'ainée, des choix "hors-cadre" et des séances de psy de la seconde et des échecs scolaires du petit dernier ?
Tant de raisons pour alimenter ce système. Angoisser pour les autres, voilà un excellent moyen de ne pas s'occuper de soi ! Pour ne pas constater qu'il y a effectivement des failles, des fragilités, des manques...
Ma mère.
Déni. Déni. Comme une ombre chinoise, qui en réalité n'existe pas.  La constellation s'enroule autour d'elle même... jusqu'au jour où le couple d'amis, présents depuis 35 ans, alertent les 3 amochés, discrètement et génés de l'aggravation du trou noir, des angoisses, des incohérences de la Mère.
Que faire ? A lire ces mots amicaux et inquiets...  Déni rime avec impuissance. Et à qui revient la tâche ? Colère. Ras le bol. Abandon ? Non. Oui. Non. Mais... comment faire ? Que faire ?
Elle ne voit pas et s'enlise dans des problèmes qui n'ont d'existence que parce qu'elle leur en donne une. Elle manie la peur de tout avec brio. Tout est prétexte. Tout. Même le quotidien devient source d'emmerdes.
Déni. Ivresse perdante qui la perd. Et nous avec. Laisser faire ou secouer ce système toxique ? Déni.

A nos diners...

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16 novembre 2009

Bien dans ma peau, mieux contre la sienne

peauY penser. Longuement. Langoureusement...
Imaginer. Tout et rien. Tout surtout.
Repenser, revoir, re sentir les moments vécus, qui n'existeront plus.
Elaborer des plans, des hypothèses, des scenari...
Et se laisser embarquer.

Désirer. Souvent. Beaucoup. Toujours...
Espérer. Ses mains, ses yeux, sa peau.
Vouloir tant. Lentement. Passionnément.
Attendre, juste ce qui fait de l'attente un délice.
Et se laisser glisser.

Ouvrir. Une porte. Ses bras. Le cœur...
Laisser. Le reste, le passé, les douleurs.
Croire. Y croire. Au delà des croyances.
Donner et recevoir. Naturellement.
Et se laisser désirer...

A nos épidermes...

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08 novembre 2009

Plaisir solitaire littéraire (3/3)

LIVRE_3Elle releva son visage, réfléchissant sérieusement à cette hypothèse, ne sachant plus très bien si elle parlait encore à son libraire ou à un individu passé par là… et répondit, animée : « Oui… vous avez raison… ! J’ai cru pouvoir oublier ça, en avalant le récit d’une autre rupture, la meilleure qui soit. Mais finalement… c’est de l’amour dont on devrait se souvenir, c’est sur l’amour que l’on devrait se documenter, se renseigner, ce sont des témoignages de gens amoureux que l’on devrait lire… Cela nous préparerait peut-être mieux aux ruptures ? ».
Le libraire, médusé, la regarda, en se demandant si ces réflexions lui étaient réellement destinées… Il reprit en fronçant ses sourcils « … euh… Se préparer aux ruptures ?… »… « Oui ! Voir venir ! Ne pas se laisser prendre par le filet ! Louvoyer en toute connaissance de cause ! Ne plus souffrir… et… et… ne pas regretter ! Y aller, se jeter dedans comme si on allait mourir ! Aimer corps et âme ! S’enivrer de tout ! Etre vivant d’aimer !».
Elle se tut et revint à leur réalité. Son cœur battait plus vite… ses joues avaient rosies. Elle regarda le libraire sans le voir et sentit qu’elle s’était un peu emportée. Elle avança le long de l’allée, frôlant le libraire immobile et se planta devant les nouveaux romans, confuse... Elle parcourut rapidement les titres et ses yeux tombèrent sur « Assez parlé d’amour » d’Hervé Le Tellier. Quel titre ! Il tombe à point nommé ! Elle ne réfléchit pas, en saisit un exemplaire, se dirigea vers la caisse.
Elle sortit dans la rue, pris une grande bouffée d’air frais et se dit « Il a raison celui-là… assez parlé d’amour » !

A nos bons romans…

Cette nouvelle, est une extrapolation personnelle et maladroite sans doute ( !), pour exprimer combien j’ai aimé lire « Assez parlé d’amour » d’Hervé Le Tellier, paru dernièrement… Ma nouvelle et son roman n'ont rien à voir, si ce n'est le thème choisi.

07 novembre 2009

Plaisir solitaire littéraire (2/3)

livre_2Elle pénétra dans la librairie calme et longea discrètement l’allée et se dit Et si je m’achetais un bon roman, pour m’occuper l’esprit ? Un bon roman… Un roman. Qui soit bon. Bon pour moi. Les couvertures alignées, serrées les unes contre les autres, avaient beau rivaliser de couleurs et de titres marketés, elles ne semblaient pas l’attirer pour autant. Les quelques quatrième de couvertures consultées annonçaient des retrouvailles, des combats, des histoires de famille, des amours perdus, des enfants cachés, des juifs, des gens exceptionnels, des passés revenus… Mais pas de bon roman en vue. A priori.
Les allées la menèrent aux BD… deux ados aux jeans sales et troués lisaient assis par terre dans une sorte d’autisme enviable. Les sciences humaines pointèrent le bout de leur science, avec l’histoire, la psychologie, la sociologie… Mais pas de bon roman en vue.
Des allées de mots. Des montagnes de mots. Des milliards de choses écrites, sorties du silence.
Le libraire qui passait par là, avait remarqué le circuit de cette cliente connue. Indécise aujourd’hui… Il approcha calmement et murmura presque « Bonjour, je peux vous aider ? Vous cherchez quelque chose ? ». Elle ne sursauta pas, grâce à la délicatesse avec laquelle il avait parlé. Elle se tourna vers son libraire, en lui souriant, comme prise en flagrant délit d’indécision… « Ah... bonjour… ! En fait… je ne sais pas… je cherche un livre… qui soit… un bon roman ! ». Regrettant déjà d’avoir dit qu’elle cherchait un livre au milieu d’une librairie, elle plongea ses yeux sur l’étalage pour éviter le regard de son libraire.
Le libraire, amusé, repris « Un bon roman oui… Mais un roman… historique ? Un roman d’amour ? Un rom… ». Elle coupa nette l’énumération « Ah ! Oui ! Non ! Enfin, pas un roman d’amour mais un roman de rupture plutôt. Et un bon surtout !». Venir dans une librairie se changer les idées, pour demander finalement un « bon-roman-de-rupture » était le comble de la bêtise humaine… mais voilà, c’était dit.
Le libraire parut se rassembler intérieurement, en se demandant s’il avait bien compris la demande de cette cliente étrange. Ne la voyant pas bouger de sa troisième relecture de la quatrième de couverture du Routard Hongrie 2009 qui était devant elle, il dit très hésitant : « Mais mademoiselle, pour qu’il y ait rupture… il faut bien qu’il y ait eu amour avant… non ? ».

06 novembre 2009

Plaisir solitaire littéraire (1/3)

livreSans vraiment savoir pourquoi, elle se décida pour cette robe un peu démodée. Un dernier regard neutre à son image dans le miroir de l’entrée, et là voilà qui quittait son appartement parisien. Le ciel était immensément clair et il faisait beau, mais cela ne suffisait pas à secouer sa lassitude. Elle marchait sur les feuilles orangées, sans pensée, sans envie, juste rythmée par le craquement au sol. Le jardin des Tuileries était à la même place, les pigeons abrutis, aussi. Entre sécurité et agacement, elle ne savait plus très bien où elle se situait.
Le monsieur du kiosque à journaux, lui aussi, n’avait pas le cœur à sourire. Il prit sa monnaie en silence en la laissant prendre le Libé du jour. « J’achète des mots, sans un mot » pensa t-elle, presque amusée. Sans but précis pourtant, cette prise d’air lui fit du bien, un peu de bien. Elle alla se poser, elle et sa robe ringarde, à une terrasse. Il faisait frais mais l’idée même d’être assise enfermée avec tous ces c… gens, non vraiment elle n’en avait pas le courage. Un serveur noir et blanc, dynamique et souriant, lui fonça dessus ! « Bonjour mademoiselle ! Qu’est ce que je vous sers ? »… Dans un effort, elle tourna la tête et dit « Un café allongé ». Le serveur tourna immédiatement les talons pour aller crier la commande au bar intérieur. …
« Un Allongé. Oui c’est ça. Allongé. Qui durera un peu plus longtemps et qui me réchauffera un peu plus, sans m’agresser. Voilà ». Ses yeux finirent pas se noyer sur les allers et venus des passants de la rue. Un chien, avec un vieil homme au bout d’une laisse, derrière. Des enfants occupés à mille choses. Des couples plus ou moins proches. Des jeunes, collés, semblables, amusés… Diversité humaine, mouvements infinis... Perte de soi aussi…
L’allongé prit sa place sur la table dans un mouvement précis. Les volutes saveur café vinrent chatouiller son esprit… Libé sortit de son sac et elle en commença la lecture. Comme à son habitude, elle regarda rapidement chaque page, puis lut les articles mentalement sélectionnés, en repartant de la première page. « Comment lire des horreurs en se délectant d’un allongé, sous un soleil d’hiver ?... Tout le monde le fait de toutes façons ».
L’allongé trépassé, elle resta un moment, juste présente à cet instant... Puis très vite, les réminiscences indésirables la rattrapèrent, flottantes et sournoises… Sa peau, que je ne toucherai plus. Les souvenirs sensuels furent les premiers puis vinrent les souvenirs sociaux. L’avenir, les projets, les envies… Terminés.
Quitter. Reprendre sa liberté. Larguer. Lâcher. Rompre. Se séparer. Arrêter. Finir. La rupture d’avec celui avec qui elle avait passé ces 3 dernières années, avait beau avoir été à son initiative : sur cette terrasse, ce jour-là, elle mesurait réellement ce que cela signifiait. Et ce que cela allait signifier, à partir de maintenant.
Son émoi s’apaisa doucement dans la lenteur du temps. Laisser ressentir… Et puis après tout, il faisait beau. De nouvelles voies s’ouvraient ou allaient pouvoir s’ouvrir.
Ces pensées lui donnèrent l’énergie de se lever vers nulle part, en lâchant quelques pièces sur la table. Marcher.
Paris en automne est agréable. Les couleurs orangées se mêlent idéalement au gris du bitume. La Seine change de ton. Et les parisiens s’affairent, en toute saison.
Elle déambula tranquillement, passant du soulagement à la tristesse, de la tristesse à la mélancolie… et elle arriva au niveau de cette librairie qu’elle aimait bien. Elle hésita et décida d’y entrer faire un tour. Sa peau et nos projets avortés
restèrent sur le pas de la porte. Son libraire était là. Occupé à référencer quelques trouvailles...

30 octobre 2009

No more

nomoreNos morts ne sont plus. No more. Mortel le jeu de mots non !? Ok je sors.
Mais pas tout de suite… Car j’ai tant de choses à faire, j’ai tant de choses à dire.
Nos morts eux, c’est autre chose. Des « choses » oui, autres, pas les mêmes que nous donc. « D’autres »…
Enfin je crois !
Enfin non, je ne crois plus, je ne suis plus croyante mais certains le sont, encore. Moi no more.
La Toussaint approche. Elle nous rappelle à notre état d’humain, mortel. Définitivement non infini, infiniment non définitif.
Pourtant certains sont convaincus qu’il y a une vie après la vie. Ou plutôt, qu’il y a une vie après la mort. Une vie dont on ne sait rien.
La Toussaint me rappelle mes morts. Les miens. Ceux que j’ai aimé, connu, côtoyé. Chacun d’entre eux, « reste ». Laisse une trace. Une attitude. Un combat. Une image. Un toucher. Une passion.
Mes morts, ne m’ont laissé que de bons souvenirs finalement… Ils ont emmené avec eux, les regrets, les non dits, les souffrances, les colères, les secrets… Ils les ont mis quelque part dans un immense réceptacle prévu à cet effet, pour nous alléger. Pour s’alléger eux aussi. Pour ne pas trimballer ça, dans leur nouvelle vie post mortem.
Nos morts seraient donc généreux ? Les miens me donnent cette impression. Je pense à eux, à leurs caractéristiques tant appréciées et je souris.
Les moments les plus durs sont peut-être ceux de l’immédiateté de la disparition… Quoi ? Il est parti ? C’est terminé ?
D’ailleurs, je note souvent la difficulté qu’ont les vivants à dire « il est mort ».
A cette expression, on préfère souvent « il est parti ». « Il nous a quitté ». « Il est décédé ».
Disparaître. Partir. S’envoler. Passer de la présence à l’absence. De la matérialité à l’abstraction. Puis mourir. Peut-être y a-t-il des étapes en fait ?
Comme pour une naissance. On est pensé (ou pas), conçu, attendu, on vient. Puis on est un bébé, un enfant, un ado, un jeune adulte, un adulte, un adulte mâture, un vieux.
Les morts aussi ont leurs passages. Les morts tout juste morts, sont « partis ». Mais les morts, enterrés depuis longtemps, sont justement caractérisés par cela « Cela fait maintenant 25 ans que pépé est mort. Tu te rends compte : 25 ans ! ». Pépé était vieux. Il est un vieux mort.
Les morts sont un peu de nous. Ils ont essuyé des plâtres. Les leurs. Nous sommes un peu de nos morts.
La Toussaint approche, et j’ai envie de partager avec des lecteurs vivants, une pensée tendre et humaine, pour tous nos morts…

A life is life… (lala lalala)

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25 octobre 2009

Et vous ?

besoinJ'ai besoin de temps, je crois.
J'ai besoin de sécurité. Matérielle. Affective. Psychologique, sûrement !
J'ai besoin de parler avec les gens que j'aime, mais pas que de la pluie ou du beau temps.
J'ai besoin de désirer, des choses, des gens, des destinations, des moments.
J'ai besoin de sentir le regard des autres, de l'autre. Celui qui montre de l'intérêt, de l'envie, de l'harmonie. De la colère, des émotions surtout. 
J'ai besoin de bouger mon corps pour le sentir. Sans cela, je suis coupée en deux. Et ça, ce n'est pas très bon...
J'ai besoin d'être attendue, désirée, imaginée... par celui que je désire, attends et imagine.
J'ai besoin de paix, de calme, de musique, de folie, de joies et de rires.
J'ai besoin d'apprendre à me rassurer sur qui je suis.
J'ai besoin d'espérer que mes besoins sont légitimes...
J'ai besoin de partager de temps en temps, un bon diner, avec des gens qui aiment cela autant que moi.
J'ai besoin de silence parfois.
J'ai besoin de tendresse, de câlins, de regards doux... sans attente. Sans enjeu. Juste pour le bien que cela me fait.
J'ai besoin d'entendre l'autre me dire, qu'il sent, ressent, pense à, pourrait, aimerait, espère... et que cela lui est inspiré par moi.
J'ai besoin d'imaginer ma vie dans 10 jours, 10 mois, 10 ans. Même si... ce sera forcément différent.
J'ai besoin de ne pas me noyer dans les besoins des autres.
J'ai besoin d'écrire parfois, pour exprimer mes besoins.

A nos maslowtions...

Posté par Dam_Dom à 17:02 - [4] ont un truc intelligent à dire ! - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2009

Je panse et repense

penseLes enchainements de la vie sont parfois... soudains. Ils ne nous préviennent pas avant. Ou alors, s'ils l'ont fait, nous n'avons pas voulu les entendre. Les enchainements s'enchainent et nous enchainent à des chaines. Facile me direz-vous et pourtant, enchainés nous avançons heureux...
Vers de nouveaux élans, des horizons sensuels et des projets dynamisants.
Vers de nouvelles questions, de fraiches pensées et des remaniements internes, assurément certains.
Pourtant, les enchainements de la vie ne sont que des enchainements qui opèrent. Les opérations secrètes, nous ne les maitrisons sans doute pas tant que cela...
Si nous passons à autre chose, doit-on s'assurer avant que nous sommes prêts à cela ? Ou devons-nous nous laisser enchainer dans l'élan de l'enchainement ?
Et si nos chers rêves précédents s'estompaient ? Et si les découvertes abîmaient nos espoirs ?
Les enchainements sont-ils faits de nouveaux maillons ? S'alternent-ils avec les anciens ? Les vieux ? Les démodés ? Les fragiles ? Les éternels ? Les récents ? Les illusoires ?...
Les enchainés sont-ils attachés ? A qui ? A quoi ?
Quand on ne pense plus avoir la main, doit-on l'abandonner à d'autres ? Doit-on s'abondonner à d'autres ? D'autres mains ? D'autres bras ?
Si dans ces enchainements, nous perdons un peu de nos repères, doit-on tenter de les retrouver ? Doit-on s'en fabriquer de nouveaux ?
Les enchainements s'enchainent... mais nous ? Enchainons-nous au même rythme ?
Les enchainés cherchent les clés qui les libéreront de ces chaines-là, pour aller se méler à d'autres... Les enchainements sont des routes chargées. Chargées de rêves, de gens, de vide et de tout. Les enchainements nous mentent en créant des illusions... mais sommes-nous dupes ? Non.
Nous savons au fond ce qu'il en est de ces enchantements en forme de chaines. Nous connaissons par coeur ces embrigadements à la mémoire de nos besoins. Nous touchons souvent ces enchainements jamais vraiment les mêmes... Nous cherchons d'autres enrôlements, qui n'oublient pas nos lignes de fuite, et nous en donnent en retour. Nos enchainements de la vie brillent et lassent, attirent et font peur... et se déchainent, sur nous.

A notre superbe...

Posté par Dam_Dom à 20:06 - [2] ont un truc intelligent à dire ! - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 octobre 2009

L'environnement nous rappelle

environnRompre avec celui ou celle que l'on a mis à une place particulière pendant un temps, n'est qu'une partie de la Rupture. Tout comme dans une recette, il y a des ingrédients, des quantités et un ordre d'utilisation. Sauf que souvent, on ne s'en tient qu'au souvenir, sans consulter précisément les étapes. Et l'on oublie souvent, que la rupture n'existe pas en tant que telle. D'autres ingrédients interviennent.
Une fois terminée la conversation qui pose la décision, une fois refermée la porte sur ce coucher de soleil, une fois jetée les mouchoirs humides... le reste commence. Cette autre partie à laquelle on ne pense pas... Les affaires de l'autre dans nos placards. Nos photos sur le frigo. Ses petits mots conservés. Ses sms dans notre portable. Et puis, expliquer qu'il ne sera pas là samedi. Que le week end prochain, le déjeuner familial se fera sans lui.
Expliquer. S'expliquer. Pré-venir... pour que l'environnement aussi, fasse le deuil, se remette à jour, repense son positionnement.
Je ne suis plus deux.
Et mon environnement non plus.

A mes répis...

Posté par Dam_Dom à 12:09 - [3] ont un truc intelligent à dire ! - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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